ToxEMAC

Toxicologie de l’Environnement, Milieux Aériens et Cancers

Responsable : Christelle Monteil

Responsable adjoint : David Garon

L’équipe ToxEMAC s’intéresse à l’impact des polluants aériens sur la santé humaine. La pollution de l’air est un problème de santé publique majeur et serait responsable, au niveau mondial, de 7 millions de décès prématurés par an. Ces dernières estimations de l’OMS placent la pollution de l’air comme risque environnemental principal pour la santé, responsable de l’apparition de maladies respiratoires, du développement de maladies cardiovasculaires et de cancers. Dans ce contexte, les objectifs scientifiques de l’équipe visent à :

  • investiguer les mécanismes de toxicité induits lors de l’inhalation de polluants gazeux et particulaires, aux niveaux respiratoire et cardiovasculaire. Nous nous intéressons plus spécifiquement aux mécanismes de génotoxicité, de toxicité mitochondriale et de stress oxydant ;
  • identifier et caractériser du point de vue physico-chimique et microbiologique des contaminants aériens émergents, notamment micro- et nanoparticulaires, et des bioaérosols issus des pollutions d’origines anthropiques ou naturelles.

Ces objectifs sont déclinés en deux axes selon la nature des polluants :

  • Axe 1 : Polluants chimiques et particulaires (responsables : Christelle Monteil et Raphaël Delépée)
  • Axe 2 : Bioaérosols, Biodiversité fongique et Santé (responsable : David Garon)

A ces deux axes, nous nous proposons d’étendre l’étude des mécanismes de génotoxicité, de toxicité mitochondriale et de stress oxydant dans un contexte de toxicité induite par un traitement innovant de certains cancers, l’hadronthérapie. Cet objectif se décline en un axe supplémentaire :

  • Axe en émergence : Toxicité de l’hadronthérapie (responsable : Carine Laurent)

L’équipe ToxEMAC est localisée à Caen dans le bâtiment recherche du CLCC François Baclesse et à Rouen dans la bâtiment recherche de l’UFR de Médecine et de Pharmacie. Elle héberge la plateforme PRISMM de spectrométrie de masse dédiée à l’analyse des petites molécules et la start-up Adn’Tox dédiée à l’analyse des adduits à l’ADN.